Hessenpark 13. November 2017.

 

Unser diesjähriger Novemberausflug führte uns zum Hessenpark, einem Freilichtmuseum im Hochtaunuskreis. 30 interessierte Klubmitglieder fanden sich zum geführten Rundgang durch eine das typisch dörfliche Leben repräsentierende museale Sammlung von Fachwerkhäusern aus ganz Hessen zusammen.

Seit 1975 wurden im Hessenpark mehr als 100 historische Gebäude wieder errichtet, die an ihrem ursprünglichen Standort nicht erhalten werden konnten. Ein besonders eindrucksvolles Bild bietet der aus 26 Fachwerkhäusern bestehende Marktplatz mit seinen kleinen Ladengeschäften, Gaststuben und Bänken zur Rast und dessen Mitte ein beeindruckender Brunnen dominiert. Unser Rundgang gibt uns einen Einblick in das über Jahrhunderte durch die Landwirtschaft geprägte dörfliche Alltagsleben inklusive der Tierhaltung. Präsentiert wird die Vielfalt des Bauens, Wohnens sowie des handwerklichen und häuslichen Arbeitens.

Unsere sympathische Führerin erklärt uns die Konstruktion der Fachwerkhäuser mit Wänden aus Lehm und Strohdächern. Die Einrichtung ist ärmlich. Die Bauern lebten als „Selbstversorger“, ihr „Reichtum“ war das Schwein, das sie mästeten und das den Speck für das kommende Jahr lieferte. Die Familie lebte unter einem Dach und schloss Großeltern und Tanten und Onkel ohne Kinder mit ein. Die Bedürftigen wurden im „Armenhaus“ aufgenommen, wo sie eine kärgliche Unterkunft fanden. Es gab in den Dörfern Handwerker, an die sich die Bauern wenden konnten, z.B. den Hufschmied oder den Klempner. Eine wichtige Person war auch der Lehrer, der Einzige im Dorf, der lesen und schreiben konnte. Aber er war nicht reich. Um zu leben, musste er den an seine durch die Kommune zur Verfügung gestellte Wohnung angrenzenden Garten bestellen. Auch eine Wiese zur Aufzucht der kleinen Tiere gehörte zu seinem Aufgabenbereich. Es dauerte bis zum Ende des 19. Jahrhunderts bis Lehrer das Recht auf Gehalt erhielten.

Das Freilichtmuseum Hessenpark bietet von Februar bis Oktober Vorführungen und Projekte z. B. in der Seilerei, Schmiede oder Wagnerei an. So kann man sehen, welche Techniken, Geräte und Materialien benutzt wurden und was dabei entstand. Man erhält einen Eindruck von Arbeits- und Lebensbedingungen der Handwerker, Bauern und Hausfrauen und erfährt, wie die Arbeit im dörflichen Zusammenleben verteilt war.

Nach diesem interessanten Ausflug in das dörfliche, doch erheblich mühsame Leben, freuen wir uns auf unser Gansessen im Restaurant „Zum Taunus“ in Wehrhain-Obernhain.

 

Thea Fricker

 

Visite du « Hessenpark» le 13 novembre 2017

 

La sortie du mois de novembre a été organisée au Hessenpark, dans l’arrière Taunus, à une quinzaine de km de Bad Homburg. Nous étions 30 participants pour la visite guidée auxquels se sont joints 10 autres membres pour le déjeuner dans un restaurant proche.

Le Hessenpark regroupe depuis 1975 des édifices en déshérence provenant de toute la Hesse, que l’on a voulu préserver pour les générations futures. Il s’étend sur 45 hectares. Il ne nous en a été montré toutefois qu’une petite partie où sont rassemblées des maisons en provenance de Hesse du nord. Les édifices rapportés sur le site Hessenpark sont tous à « pans de bois » (ou colombages) par souci d’uniformité. Ceux de la place principale sont imposants, les bâtiments de la face arrière sont ceux de l’ancienne place du marché de la ville de Gießen. Ils hébergent actuellement des activités commerciales : hôtel et magasins.

Notre guide nous fait remarquer la présence de la fontaine, et après un bref commentaire, nous emmène dans le parc proprement dit. L’aménagement des zones cultivées et pâturages, constructions et plantations, donne une idée de ce qu’était un paysage rural au XIX e siècle. On y rencontre des poules, des chèvres ou des moutons. La construction des maisons nous apparaît rudimentaire avec des murs en torchis et toits de chaume. L’aménagement intérieur est d’un dénuement déconcertant. L’ensemble du mobilier provient d’un travail artisanal effectué sur place. La visite se termine sur une petite place qui regroupe entre autres une église et une mairie-école. Ces édifices sont d’une construction travaillée, la mairie comporte une façade décorée remarquable typique de ce qui se faisait en Hesse septentrionale, l’église est richement décorée à l’intérieur dans un style naïf.

Les explications bien documentées qui ont été données nous ont apporté un aperçu du mode de vie dans les villages, de la moitié du XIX e siècle à la période de l’entre-deux guerres. Les paysans vivaient pratiquement en autarcie, une de leurs « richesses » était le cochon qu’ils engraissaient et qui leur fournirait le lard pour la consommation de l’année suivante. Les familles qui vivaient sous un seul toit étaient nombreuses, incluant grands-parents et oncles et tantes sans enfants. Les indigents étaient accueillis dans la « maison des pauvres » où ils trouvaient un hébergement exigu et rustre. On trouvait dans les villages les artisans auxquels les paysans avaient le plus souvent recours : le maréchal-ferrant ou le ferblantier pour ne citer que ceux-ci. Une figure se doit d’être évoquée, c’est l’instituteur, celui-ci étant le seul dans le village à savoir lire et écrire. Mais il n’était pas riche pour autant, pour subsister, il devait cultiver le jardin attenant à son logement mis à sa disposition par la commune. Il avait également l’usage d’un pré pour l’élevage de petits animaux. Il fallut attendre la fin du XIX e siècle pour que l’instituteur perçût un salaire !

L’administration du Hessenpark a, entre autres, pour objet de faire revivre les activités rurales d’autrefois. Chaque week-end de fin février à octobre sont organisées des manifestations à thème p. ex. travaux des champs avec animaux de trait, présentation d’un atelier de vannerie ou de travail du fer blanc etc.

Encore un dernier mot sur le repas de midi au restaurant « Zum Taunus » à Obernhain : on nous a servi une oie de la Saint-Martin délicieuse et copieuse. Nous avons tous été enchantés, d’autant plus qu’il n’avait pas fait chaud lors de la visite.

Robert Caron